Lundi 4 août 2008 1 04 /08 /2008 19:51

Depuis deux semaines, on cherche des poux dans la tête de Siné. La « polémique », comme disent les médias, enfle. Et pourtant, sur ce coup, tout apparaît cousu de fil blanc. Alors quand des « intellectuels » se croient permis de faire la leçon de morale, forcément, ça énerve.  D’où cet article. 

Ces « intellectuels » qui dérapent

Voilà des « intellectuels » (c’est ainsi que l’entête du billet publié par Le Monde du 1er août(1)dernier qualifie par exemple Dominique Voynet, Alexandre Adler,  BHL, Jean-Claude Gayssot,…au total une vingtaine de « personnalités ») qui viennent nous expliquer, en substance, que cela fait longtemps que Siné aurait du être viré. Leur phrase de conclusion affirme en effet sans détour que « le seul tort de Philippe Val aura été de ne plus supporter ce qui, en réalité, n’était plus supportable depuis longtemps ». Partant du bon vieux principe selon lequel peu importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse, la décision infondée de Philippe Val de licencier Siné serait donc une sorte d’acte salutaire (pour l’humanité ?). Une fois de plus, « une fois de trop écrivent les signataires, Siné venait de franchir la barrière qui sépare l’humour  de l’insulte et la caricature de la haine ».

Il est ahurissant de lire de tels propos sous la plume (?) d’éminents juristes, comme Robert Badinter. Ce qui est ahurissant, ce n’est pas le jugement que portent ces intellectuels sur le sens de l’humour et de la caricature de Siné. Car la question n’est pas de savoir si l’on aime ou pas Siné. Chacun peut avoir le droit d’exécrer les autres, certains autres, pour des motifs généraux ou plus intimes. Pour des rancoeurs diverses accumulées au fil du temps. Tout cela est du ressort du privé. Ce qui est ahurissant, c’est la caution qu’ils apportent à Philippe Val dans sa décision de licencier Siné. Car ne pas apprécier l’humour de quelqu’un n’a jamais donné le droit à un patron de licencier un collaborateur, encore moins sous des motifs fallacieux. C’est bien là le fond de l’affaire.

Toute est parti d’une diffamation, d’une chronique qui a qualifié les propos de Siné « d’antisémite »(2). Et c’est en abusant de ce prétexte fallacieux que Val a licencié le dessinateur. La question est donc de savoir si un directeur de journal a le droit de licencier un collaborateur sous un motif fallacieux et infâmant. C’est bien cette question qu’il faut aborder si l’on veut se parer du manteau blanc de la pureté et de l’ordre moral affrontant courageusement la vulgarité dégoulinante de l’anarchie contestataire. Or, sur le fond de cette affaire, il n’y a rien dans cet article. Parce qu’il ne peut, tout simplement, rien y avoir.

Le texte de ces intellectuels, évoquant la chronique de Siné, rappelle « cette fameuse phrase sur la prétendue conversion de Jean Sarkozy au judaïsme ». Ils oublient de mentionner que cette prétendue conversion a été évoquée, avant Siné, par le président de la LICRA, Patrick Gaubert, dans un article publié par Libération. Ils n’en parlent pas car ce serait avouer que l’évocation de cette « prétendue conversion » n’est pas un problème ; ou alors que le président de la LICRA tient des propos aussi condamnables que ceux de Siné.

Le texte de Siné serait antisémite ? C’est probablement ce que ces intellectuels veulent laisser entendre (sinon pourquoi une citation tronquée ?) lorsqu’ils retraduisent ainsi les propos de Siné :« cette fameuse phrase sur la prétendue conversion de Jean Sarkozy au judaïsme afin d’épouser sa ‘fiancée juive’, cela étant supposé lui permettre de ‘faire du chemin dans la vie ». Il faut donc comprendre qu’il est toujours critiquable d’employer dans le même paragraphe les expressions « fiancée juive » et « faire du chemin dans la vie » ? Il est évident que c’est le contexte qui, seul, permet de trancher cette question.

La réponse est définitivement non : le texte de Siné n’est pas antisémite. Il suffit de le lire dans son intégralité. Daniel Schneidermann le reconnaît très simplement et fort justement. « Quand Siné prête un comportement intéressé à quelqu'un (Jean Sarkozy) qui n'est, par définition, pas juif, puisqu'il est présenté comme prêt à se convertir, il est évident qu'il n'associe pas comportement intéressé et judaïsme. Donc, mon intuition m'a trompé. J'ai lu les phrases trop vite. OK. Ici et solennellement, je dédouane ces phrases de Siné du reproche d'antisémitisme ». Le texte de Siné n’est donc pas antisémite ; il est en revanche, de façon évidente, antisarkozyste, anti-arriviste, anti-opportuniste,….

Siné aurait refusé de faire des excuses ? Ce n’est pas exact, comme le rappelle Edwy Plenel dans un article consacré à cette question sur le site de Mediapart(3). En outre, si Philippe Val pense véritablement que ce texte de Siné était critiquable, c’est aussi le directeur de la publication du journal - en l’occurrence un certain Philippe Val - qui aurait du présenter ses excuses pour avoir laissé paraître ce texte. C’est lui qui est le premier responsable du contenu publié dans son journal. Philippe Val ne lit donc pas, apparemment, les chroniques de Siné avant qu’elles ne paraissent(4) ? Ou alors il a fallu qu’il écoute la chronique d’un journaliste du Nouvel Obs pour réaliser son erreur ? Dans tous les cas, il porte la première responsabilité de cette erreur, s’il y a en a une. Siné serait critiquable de ne pas avoir fait d’excuses ? Mais où sont les excuses de Philippe Val ? S’il n’y en a pas, c’est qu’il n’y a pas d’excuses à demander, non ?

Pas de propagation de fausse rumeur, pas de propos antisémite, pas de refus d’excuse, pas d’excuse nécessaire: alors que reste-t-il ? Il reste un directeur de la publication qui aurait fait une erreur et licencie, à ce motif, un de ses collaborateurs. Il reste une « affaire » montée de toutes pièces pour discréditer aux yeux de l’opinion publique un dessinateur en l’affublant du qualificatif infamant d’antisémite. La méthode est éprouvée : calomniez, il en restera toujours quelque chose. C’est un procédé inqualifiable, indigne, écoeurant. Quelle que soit l’opinion que l’on puisse porter sur la personne qui en est victime. C’est un procédé auquel les intellectuels signataires de l’article du Monde apportent leur caution.

Dès le début de l’article, ces intellectuels fondent l’essentiel de leur propos sur une liste de citations anciennes de Siné en omettant, évidemment, de rappeler les circonstances et, aussi, les autocritiques formulées par Siné lors de chacun de ces épisodes(5). Siné a sans doute commis des « dérapages » - pour reprendre le vocabulaire de nos intellectuels - dans sa carrière ; il a eu le courage de les reconnaître. En réalité, en reprenant ces citations d’une autre époque, ces intellectuels disent tout haut ce que Philippe Val n’a pas le courage de dire, soit en substance, quelque chose comme : Siné nous emmerde depuis trop longtemps, il était temps de s’en débarrasser (pardon pour ce langage direct de non intellectuel).

Le problème est que, dans l’article incriminé de Siné publié récemment par Charlie hebdo, il n’y a rien de critiquable. On peut, certes, penser que ce texte est de mauvais goût. Mais cela ne fait pas un motif de licenciement, surtout quand on connaît l’histoire de Charlie Hebdo.. On peut aussi avoir envie, pour d’autres raisons, de ne plus voir Siné écrire dans Charlie Hebdo (c’est sans doute l’espoir de Philippe Val avec cette cabale contre son dessinateur). Le plus simple serait d’avoir le courage et la franchise de le dire calmement, ouvertement, sans prendre de faux prétextes. Il est indigne et lâche d’affubler faussement Siné du qualificatif d’antisémite pour masquer ce manque de franchise. Il est encore plus condamnable de laisser soupçonner de telles calomnies à travers des formules elliptiques et des citations tronquées, comme le font nos intellectuels. Le racisme et l’antisémitisme se sont toujours nourris de ces amalgames sournois, de ces sous-entendus, de ces connivences obscures. Prétendre combattre ces fléaux en employant des procédés analogues est un mensonge. C’est, pour le coup, un fameux « dérapage ». Qui parmi nos « intellectuels » sera le plus prompt à le dénoncer ?



(1)« Pour Philippe Val, "Charlie Hebdo" et quelques principes », Le Monde, 1er août 2008.

(2) L’article est signé Claude Askolovitch. http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2280/articles/a379855-.html

(3) Voir l’article consacré par Edwy Plenel à cette question sur le site de Mediapart (L'affaire «Charlie Hebdo» ou la caricature de l'époque).

(4) De même que Philippe Val ne s’est sans doute posé aucune question avant de laisser paraître les si controversées caricatures de Mahomet ?

(5) D'autres journalistes, heureusement, sont plus scrupuleux et complets dans leur récit des faits comme Philippe Cohen dans Marianne.. 

Par pierrôt - Publié dans : LE JOURNAL DES GOGOS
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Lundi 4 août 2008 1 04 /08 /2008 11:59

« Humanity is the gift of the society to the individual” (Len Doyal & R. Harris, Empiricism, Explanation and Rationality).

Je suis tombé sur cette phrase en lisant un bouquin au titre sérieux (A Theory of Human Need) mais pas chiant pour autant. C’est une phrase que j’aime bien parce qu’elle condense en quelques mots une idée fondamentale qui remet un peu les pendules à l’heure dans ce monde d’individualisme forcené. A savoir que ce qui fait l’humanité des êtres humains, c’est la société, ceux qui les entourent. On ne peut être un être humain que parce que l’on fait partie de l’humanité (logique non ?). Ce sont donc les autres par ce qu’ils nous disent, nous apprennent et même par le mal (hélas) qu’ils nous font qui construisent l’humanité qui est en nous. Un individu qui naîtrait seul sur une île et y passerait le reste de ses jours sans voir personne n’aurait guère d’humanité.

La phrase complète explicite sans doute mieux cette idée.
"Grown from a seed in isolation, a tree is still a tree; but humanity is the gift of the society to the individual"

En plus y’a le mot don dedans la phrase (ah dis donc !!!), ce qui fait assez joli. Ça veut dire que l’humanité, on nous en fait cadeau, c’est pas quelque chose qu’il faut voler aux autres ou qu’il faut se battre pour (comme les chocolats, la dernière baguette du boulanger un dimanche après-midi, ou …tout ce qui vous fait plaisir). Pour ceux qui ne sont pas convaincus et qui passeraient par Juvisy, j’ai affiché la phrase dans les toilettes pour la méditation. C’est pas pour autant qu’il faut y stationner des heures (je parle évidemment des toilettes, pas de la pensée).

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Lundi 4 août 2008 1 04 /08 /2008 11:56

« C’est pas parce qu’on est ‘d'gauche’ qu’on a forcément droit au caviar ». 
Cette pensée délicate me fut inspirée par mon (unique) rencontre avec Jack Lang. Voilà en quelques mots l'histoire.

On m’avait demandé d’intervenir pour une journée de réflexion organisée par un club du PS qui était, en fait, un fan club de Jack Lang. On se retrouve à déjeuner et voilà que le beau Djack passe nous voir au resto. Dans un réflexe stupide (je le reconnais très volontiers, c’est mon côté « naturellement » humain qui me joue des tours), je  lui tends la main. Voilà t’y pas que le Djack il me la laisse pendue, ma main à moi ! Horreur, humiliation à pas de nom. Ce jour-là j’ai compris que c’est pas parce qu’on est ‘de gauche’  qu’on a forcément droit au caviar. Personnellement, ça m’est un peu égal car je préfère les truffes. Mais être privé de caviar par principe, c’est vexant !

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Lundi 4 août 2008 1 04 /08 /2008 11:54
« Y’a pas que le cul dans la vie, y’a aussi les nouilles qui l’entourent ».

Evidemment c'est une phrase qui a des accents freudiens. On ne les discutera pas en public mais ça fait de quoi méditer un peu.
Elle recèle aussi, on l'imagine bien, de bonnes capacités de contrepèterie. Là encore, on peut y passer un certain temps.
Enfin, c'est une phrase qui, tout en partant de l'essentiel, arrive à le sublimer. Bon, sublimer, ce n'est peut-être pas tout à fait le mot qui convient pour parler des nouilles. Mais ça fait réfléchir quand même, non? 

Pour inaugurer la rubrique, ça fait déjà trois bonnes raisons.
Par pierrôt - Publié dans : QUELQU’UN L’A DIT
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Dimanche 3 août 2008 7 03 /08 /2008 21:02

Pourquoi un blog ?

C’est une bonne question. La preuve, c’est que tu es en train de lire la réponse. Ceci dit, il y a évidemment, comme toujours, une histoire derrière tout cela. Voilà la mienne.

Tout a commencé quand j’ai voulu avoir des nouvelles de mon ami Paulo et de sa Chichounette préférée. Handicapé du téléphone et de la messagerie électronique, je me suis souvenu qu’ils avaient un blog. J’y suis allé et j’ai pu voir leurs trombines, lire leurs mots, voir leurs photos. J’ai vu des yeux émerveillés. Il a raison Paulo, c’est beau les filles avec des yeux émerveillés. Alors je me suis dit que, même si on ne pouvait pas se voir souvent, ce n’était pas une raison pour ne pas laisser sur la toile quelques traces de ce qu’on aurait voulu échanger ensemble si on avait été un peu plus près.

Il faut aussi ajouter que cela faisait des années (et même des lustres) que je torturais des petits carnets auxquels j’infligeais presque quotidiennement des gratouillis infâmes, lisibles par moi seul. Le blog, c’est l’occasion de livrer leur contenu à des regards amicaux, ou d’autres qui le sont moins !

 

Une petite introduction provisoire aux rubriques du blog

 

Les copains d’abord

C’est fait pour les copains, évidemment.

En avant la zizique

C’est évidemment en souvenir de l’ami Boris que cette rubrique s’intitule ainsi. C’est peut-être pour cette raison que tu as envie d’y aller. Il faudra te contenter de mes commentaires personnels…Je sais, faute de grives etc. Mais c’est comme ça… jusqu’à la prochaine fois !

Dépaysages

« Ô mon pais », chantait Nougaro, « Qu’il est loin mon pays ». Eh bien justement, des fois, ça fait du bien d’être loin de « son pais ». C’est la raison d’être de cette rubrique. ça fait du bien d’être loin des abrutis de tous poils qui nous pourrissent la vie. Il ne faut pas être naïf : on retrouve partout à peu près la même proportion de cette engeance nuisible que l’on désignera par le simple nom de cons. Oui, la proportion de cons varie très peu selon les pays (mais elle varie, il faut le reconnaître). Alors pourquoi aller sous d’autres cieux, dans d’autres lieux ? Parce qu’on y est, temporairement, moins sensible à ces nuisances et que l’on peut donc davantage goûter les charmes de la vie. Je ne sais pas si la misère est moins pénible au soleil, mais il est certain que la connerie est moins audible à l’oreille… quand on ne comprend pas la langue. Voilà, c’est tout simple, ça ne dure qu’un temps et on revient dans « son pais » après. Pour se re-payser…

Le journal des gogos

Je suis d’accord d’avance avec toutes les critiques qui ne manqueront pas d’être faites sur le pléonasme que contient le titre de cette rubrique. Aujourd’hui, quand on lit un journal, on a souvent l’impression d’être pris pour un gogo. C'est énervant et on a parfois envie de pousser une gueulante. Cette rubrique est faite pour ça (et pour d'autres choses aussi).

Quelqu’un l’a dit 

Une rubrique avec des phrases pour réfléchir un peu au moment des pauses ou à tout autre moment d'ailleurs. Les phrases sont agrémentées d'un premier commentaire. Quelques premiers exemples 

« Y’a pas que le cul dans la vie, y’a aussi les nouilles qui l’entourent ».

« C’est pas parce qu’on est ‘d'gauche’ qu’on a forcément droit au caviar ». 

« Humanity is the gift of the society to the individual” (Len Doyal & R. Harris).

Sérieux, s’abstenir

Si tu es arrivé à cette rubrique en pensant consulter des pages qui pourraient redonner vie à des zygomatiques déprimés par la lecture des nouvelles du jour, c’est que tu n’as pas remarqué la virgule. Quelle virgule ? Celle qui sépare, dans le titre de cette rubrique, le « sérieux » du « s’abstenir ». ça n’a l’air de rien une virgule. C’est tout petit et on la regarde souvent avec condescendance. Un peu comme les grains de sable. Mais, mine de rien, une virgule ça peut vos retourner le sens d’une phrase. C’est le cas, précisément. D’habitude, on écrit (et on lit) : « sérieux s’abstenir ». C’est-à-dire, en plus explicite : « si vous cherchez du sérieux, il vaut mieux aller voir ailleurs et, donc, s’abstenir de venir ici ». Ou encore : « si vous êtes sérieux, cette rubrique n’est pas pour vous ».

Avec une virgule, le sens est bien différent. On annonce d’abord la couleur : « c’est du sérieux ». Puis on fait une pause, avec la virgule, justement. Et on conclue : « donc il vaut mieux s’abstenir de venir là si vous ne cherchez pas du sérieux. Je pense qu’à ce stade, on s’est compris, inutile d’insister (pour ceux qui voudraient chipoter sur le sens de la virgule et l’interprétation qui en est faite ici, on peut ouvrir une liste de discussion ad hoc mais je ne suis pas sûr que ce soit un grand ni même un petit progrès pour l'humanité).

Donc tu n’as pas vu la virgule. Personne ne t’en tiendra rigueur. D’ailleurs (c’est un secret entre nous), personne ne t’a vu (ne pas voir la virgule, tu suis?). Sauf peut-être Mr. Google. Mais de toute façon, celui-là il voit tout. Du moment qu’on est prévenus. Evidemment, ce n’est pas parce que c’est sérieux que c’est emmerdant. La dialectique est un peu plus fine. On peut trouver dans ce qui est sérieux de quoi s’amuser, sourire ou même, parfois, franchement rigoler. De même que ce n’est pas parce qu’on s’éclate de rire qu’on ne fait pas fonctionner ses neurones, heureusement. Mais, en moyenne, sur un échantillon représentatif de la population mondiale (âgée de 7 à 77 ans) ayant subi le test répété de variantes préliminaires de brèves destinées à cette rubrique, son contenu ne suscite pas spontanément le rire dans environ 98,52% des cas (chiffre corrigé des variations saisonnières). Te voilà prévenu. Tu peux avoir l’espoir statistique de figurer parmi l’infime minorité (1,48%) de l’humanité qui s’esclaffera à la lecture des billets de cette rubrique, cet espoir ne fera vivre que toi-même.

People

Cette rubrique s’intitule People parce que c’est plus court et moins voyant que mégalomaniaque. En fait, c’est la rubrique où vous retrouverez mes apparitions publiques (people donc)…J’ai longtemps hésité entre « People » et « Peopme ». J’ai finalement gardé People, car je ne vois aucune bonne raison de m’abstraire de cette partie, certes singulière mais néanmoins bien réelle, de l’humanité. Pour le dire autrement, nous avons tous au fond de nous-mêmes un côté People.

Lets’ get lost

Comme son nom l’indique

Par pierrôt - Publié dans : Pourquoi un blog?
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